Les publicitaires et les commentateurs sportifs en tout genre doivent se frotter les mains. Le duel Schleck-Contador aura bien lieu cette année sur les routes du Tour. Ouf ! L’absence du coureur ibère aurait sans doute nui à l’intérêt de la compétition dans un cyclisme en manque de « champions charismatiques » comme avaient pu l’être Indurain, Merckx ou Anquetil en des temps plus anciens. En effet, la Fédération espagnole vient de le blanchir dans l’affaire de dopage présumé qui le condamnait à un an de suspension. Le voilà donc propre comme un sou neuf.
Me voilà ravi que la présomption d’innocence ait été respectée et que la morale de ce grimpeur-rouleur soit sauve. Et qu’importe que la défense du coureur soit quelque peu suspecte (il aurait mangé de la viande contaminée pendant une épreuve, élément nutritionnel qui, tout le monde le sait, fait partie de l’alimentation classique d’un sportif, surtout quand on baigne le bœuf dans le beurre). Qu’importe également qu’il y ait eu vice de procédure concernant les traces de plastique retrouvées dans ses analyses (symptomatique des auto-transfusions sanguines) ou que le clenbeturol (présent également dans son corps) soit répertorié parmi les produits dopants. Le principal est que Contador puisse à nouveau nous émerveiller comme avant. Comme lorsqu’il tenait tête, en 2007, à Rasmussen pourtant chargé comme un mulet ou lorsqu’il écrasait la concurrence lors de ses deux victoires suivantes au Tour de France. Exit également l’affaire Puerto (dans laquelle Manuel Saiz et une quarantaine de coureurs, dont Contador, avaient été impliqués). Non, je vous le répète, Contador est propre et s’il grimpe les Alpes à une vitesse surréaliste, ce n’est que grâce à ses qualités physiques hors normes. Après tout, désormais, le cyclisme est devenu respectable. Ce ne sont pas Hamilton (4ème du Tour 2003 malgré une clavicule fracturée) , Armstrong (vainqueur de 7 tours après avoir vaincu un cancer), Pantani (vainqueur un an après s’être fait écrasé par un bus) ou Virenque, dopé à l’insu de son plein gré qui diront le contraire. Seul Ricco, peut-être, a du souci à se faire. Le coureur italien vient de se faire prendre une nouvelle fois après une suspension de deux ans. Il est d’ailleurs actuellement dans état critique à l’hôpital.
Me voilà ravi que la présomption d’innocence ait été respectée et que la morale de ce grimpeur-rouleur soit sauve. Et qu’importe que la défense du coureur soit quelque peu suspecte (il aurait mangé de la viande contaminée pendant une épreuve, élément nutritionnel qui, tout le monde le sait, fait partie de l’alimentation classique d’un sportif, surtout quand on baigne le bœuf dans le beurre). Qu’importe également qu’il y ait eu vice de procédure concernant les traces de plastique retrouvées dans ses analyses (symptomatique des auto-transfusions sanguines) ou que le clenbeturol (présent également dans son corps) soit répertorié parmi les produits dopants. Le principal est que Contador puisse à nouveau nous émerveiller comme avant. Comme lorsqu’il tenait tête, en 2007, à Rasmussen pourtant chargé comme un mulet ou lorsqu’il écrasait la concurrence lors de ses deux victoires suivantes au Tour de France. Exit également l’affaire Puerto (dans laquelle Manuel Saiz et une quarantaine de coureurs, dont Contador, avaient été impliqués). Non, je vous le répète, Contador est propre et s’il grimpe les Alpes à une vitesse surréaliste, ce n’est que grâce à ses qualités physiques hors normes. Après tout, désormais, le cyclisme est devenu respectable. Ce ne sont pas Hamilton (4ème du Tour 2003 malgré une clavicule fracturée) , Armstrong (vainqueur de 7 tours après avoir vaincu un cancer), Pantani (vainqueur un an après s’être fait écrasé par un bus) ou Virenque, dopé à l’insu de son plein gré qui diront le contraire. Seul Ricco, peut-être, a du souci à se faire. Le coureur italien vient de se faire prendre une nouvelle fois après une suspension de deux ans. Il est d’ailleurs actuellement dans état critique à l’hôpital.
Qu’il est bon de se voiler la face.